Archive pour novembre, 2012

Oui à la FAMILLE !

Manifestation

à Bordeaux

pour la défense de la famille et les droits des enfants

le samedi 8 décembre à 14h

Rendez-vous Place des Quinconces

Oui à la FAMILLE ! dans Annonces diverses tract-decembre-2012-211x300

Avec le soutien des communautés orthodoxes, protestantes…

Avec le soutien de Mgr Aillet évêque de Bayonne Lescar et Oloron

Grande marche pour la famille

Les Associations Familiales Catholiques de Saintonge

veulent se joindre à la manifestation organisée à Bordeaux par l’association « OUI A  LA  VIE », pour témoigner de son opposition au mariage pour tous !

Samedi  8  décembre  2012     

organisation d’un transport par car :  sous réserve de remplissage 

 Départ  à  11 H 15 (gare routière de Saintes) parking de l’ancien hopital – retour à Saintes,  vers  19 H – 20 H  

prix : 12 €par personne.

Modalités d’inscription ;    

1) – toute inscription ne poura être prise en compte qu’à compter de la réception de son règlement. – clôture des inscriptions le 30.11.12    

2) – chèque à l’ordre des « AFC de Saintonge » à adresser avec votre numéro de téléphone à :  AFC de Saintonge, 23, grand Rue, 17810 Saint Georges des Coteaux.  

3) – contact : 06 76 88 77 88- mabevignaud@hotmail.fr (bien stipuler en objet : AFC. ) 

 

 

Pélerinage sur les pas de St Thomas

« L’Église n’a qu’un seul cœur, mais deux poumons : l’Église d’Occident et d’Orient »

Bienheureux Jean-Paul II

Face au vide qui s’est propagé et à la désertification spirituelle des dernières décennies, le Saint-Père a appelé, le 11 octobre dernier, à vivre l’Année de la foi comme un « pèlerinage dans les déserts du monde contemporain, au cours duquel il nous faut emporter seulement ce qui est essentiel »

L’AED propose un pèlerinage immobile où vous recvrez chaque jour, du 8 au 11 novembre, une médiation et une vidéo d’un prêtre maronite libanais, sur les traces de l’apôtre St Thomas.

Pélerinage sur les pas de St Thomas dans Annonces diverses pele-st-thomas-300x224

Pour péleriner sur les pas de Saint Thomas

Au sujet du mariage…

Le mariage est à  la croisée des données naturelles et des acquis culturels. Les sociétés, dans leur variété, ont mis des millénaires à le forger. Il n’existe pas jusqu’ici de société qui ait fonctionné sans institution matrimoniale. Même si celle-ci a revêtu des formes très diverses, elle articule l’union de l’homme et de la femme avec la succession des générations.

 

Au sujet du mariage... dans Annonces diverses mariage-fja-300x219

 

Le mariage, en effet, assure plusieurs éléments au service de l’humanisation :

  • Il permet habituellement la transmission de la vie, grâce à la rencontre entre un homme et une femme*. Le nouveau-né vient au  monde sans avoir choisi ni son père ni sa mère ni son lieu ni sa date de naissance. Ces données sont pourtant essentielles à son identité et lui serviront de base pour construire sa personnalité. Aucun être humain ne peut être sa propre source.

 

  • Il montre que, si le père et la mère sont indispensables, ils sont tous les deux égaux dans la différence de leurs fonctions pour la transmission et l’éducation de la vie humaine.

 

  • Il assure aussi la présomption de la paternité, selon l’un des grands principes du droit romain : « Le père est celui que les noces ont montré ». Connaitre ses origines et s’inscrire dans une lignée sont essentiels pour la construction de son identité.

 

Outre ces fonctions anthropologiques, le mariage assure aussi des fonctions  sociales, même s’il n’est plus la seule porte d’entrée pour la fondation d’une famille :

  • Il garantit la protection des plus faibles, d’abord les enfants mais aussi l’un ou l’autre conjoint. En ces temps où le mariage est dévalorisé, on constate malheureusement que la catégorie la plus importante des personnes en précarité est celle des femmes seules avec un, deux ou trois enfants à charge.

 

  • Le mariage ne se contente pas de reconnaître publiquement le sentiment amoureux entre un homme et une femme. Il encadre
    la transmission  de la vie en organisant la relation entre conjugalité et procréation.  Il assure ainsi une stabilité des couples et des familles, même si  des incidents de parcours sont et seront toujours inévitables. Cette stabilité contribue à celle de la société.  On ne peut pas se contenter d’une perspective individualiste du mariage.

 

On peut alors comprendre aisément que l’extension automatique du mariage aux personnes de même sexe aboutirait à de graves confusions et  des contradictions juridiques.

Par exemple, va-t-on mentionner sur le registre d’état civil « parent 1″ et « parent 2″, au lieu de père et mère ?  Pourra-t-on, d’un trait de plume, effacer des réalités aussi importantes que la paternité et la maternité ? Pourquoi rabaisser ces réalités fondatrices d’humanité à une  parenté neutre et indifférenciée ?

Comment les couples hétérosexuels réagiront-ils lorsqu’ils auront pris conscience de ce changement qui leur aura été imposé ?

De toute manière, il faudra pour les couples de personnes homosexuelles ajouter « parent 3″. Car un enfant ne peut pas naître d’un couple constitué par deux personnes de même sexe. Si on ne le fait pas, on va dissimuler à l’enfant son origine. Il ne suffira pas de lui dire qu’il est « né de » ses parents 1 et 2.

Autre exemple : on se réfère beaucoup, au sujet de ce « mariage pour tous », au droit « à » l’enfant. Il est vrai que chaque être humain aspire à engendrer et à survivre, sous une forme ou sous une autre. Mais il est indispensable de ne pas oublier le droit « de » l’enfant, droit d’être reconnu comme une personne à part entière, sans être traité comme une marchandise que l’on se procurerait à n’importe quel prix. Cette « marchandisation » n’est pas illusoire dans une société qui a tendance à tout acheter et vendre sans tenir compte du don et de la gratuité.

Les évêques du Conseil Famille et Société ont bien raison d’affirmer en  conclusion de leur important document paru en septembre 2012 :   »Elargir le mariage aux personnes du même sexe ? Ouvrons le débat ! » : « Une évolution du droit de la famille est toujours possible.  Mais plutôt que de céder aux pressions de différents groupes, la France  s’honorerait à instaurer un vrai débat de société et à chercher une solution originale qui fasse droit à la demande de reconnaissance des personnes homosexuelles sans pour autant porter atteinte aux fondements  anthropologiques de la société ».

23 octobre 2012

+Bernard Housset , Evêque de La Rochelle et Saintes

Source : diocèse de La Rochelle Saintes

* Les phrases mises en gras l’ont été de nous

 

Neuvaine de l’immaculée conception 2012

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FETE DE LA TOUSSAINT

FETE  de  la TOUSSAINT  le  1 novembre

FETE DE LA TOUSSAINT dans Annonces diverses La-Toussaint

 

L’Eglise, qui ne cesse, au cours de l’année, de célébrer une à une les fêtes de ses saints, les rassemble tous aujourd’hui en une fête commune. Au-delà de ceux qu’elle peut nommer, c’est la foule innombrable de tous les autres qu’elle évoque dans une vision grandiose :   »de toutes nations, tribus, peuples et langues, debout devant le trône et devant l’Agneau, vêtus de robes blanches et des palmes à la main », ils acclament Celui qui les a rachetés par son sang.

La fête de la Toussaint doit nous soulever d’une immense espérance. Parmi les saints du ciel, il en est que nous avons connus. Tous ont vécu sur la terre une vie semblable à la nôtre. Baptisés, marqués du signe de la foi, fidèles aux enseignements du Christ, ils nous ont précédés dans la patrie céleste et nous invitent à les rejoindre. L’évangile des béatitudes en même temps qu’il proclame leur bonheur, indique la route qu’ils ont suivie ; il n’en est point d’autre pour nous mener où ils sont.

HISTORIQUE  de  la  fête du  1er novembre.

Le temple d’Agrippa fut dédié, sous Auguste, à tous les dieux du paganisme, d’où son nom de Panthéon. Sous l’empereur Phocas, entre 607 et 610, le pape Boniface IV y transporta de nombreux ossements de martyrs tirés des catacombes. Et le 13 mai 610, il dédia cette nouvelle basilique chrétienne à Sainte Marie et aux Martyrs. La fête de cette dédicace prit dans la suite un caractère plus universel, et l’on consacra ce temple à Sainte Marie et à tous les Saints. Comme il existait d’autre part une fête de la commémoaison, de tous les saints (à l’origine en Orient ; on retrouve cette fête en Occident au VIIIè siècle), célébrée à diverses dates dans différentes églises, puis fixée en 835 par Grégoire IV au 1er novembre, le pape Grégoire VII transporta à cette date l’anniversaire de la dédicace du Panthéon. La fête de la Toussaint rappelle donc le triomphe que remporta le Christ sur les fausses divinités païennes. C’est dans ce temple que l’on fait la Station le Vendredi dans l’Octave de Pâques. Comme les Saints honorés aux trois premiers siècles de l’Eglise étaient des Martyrs et que le Panthéon fut aussi tout d’abord dédié aux Martyrs, la messe de la Toussaint est fait d’emprunts  à la liturgie des Martyrs.

(Notice de Dom Gaspar LEFEBVRE)

 

COMMEMORAISON  DE  TOUS  LES  FIDELES  DEFUNTS le  2 novembre

Aujourd’hui, dit le Martyrologue romain, commémoraison de tous les fidèles défunts : commémoraison en laquelle notre commune et pieuse Mère d’Eglise, après s’être attachée à fêter par de dignes louanges tous ses fils qui déjà sont entrés dans la gloire du ciel, s’efforce d’aider par de puissants suffrages auprès du Christ, son Epoux et Seigneur, tous ceux qui gémissent encore dans le Purgatoire, afin qu’ils se joignent au plus tôt à la société des habitants de la cité céleste.

C’est à St Odilon, quatrième abbé du célèbre monastère bénédictin de Cluny, qu’est due la Commémoraison générale de tous les fidèles défunts. Ce fut lui qui l’institua et la fit célébrer au lendemain de la Toussaint. L’influence de cette illustre congrégation française fit qu’on adopta bientôt cet usage dans tout l’univers chrétien. En Espagne, au Portugal et dans les possessions espagnoles et portugaises de l’Amérique du Sud, les prêtres, en vertu d’un privilège accordé par Benoit XIV, célébraient trois messes le 2 novembre ; un décret de Benoit V, du 10 août 1915, étend désormais ce privilège aux prêtres du monde entier.

Assistons en ce jour au saint sacrifice de la messe, où l’Eglise demande à Dieu d’accorder aux défunts, qui ne peuvent rien pour eux-mêmes, la rémission de tous leurs péchés et le repos éternel. Visitons aussi les cimetières où leurs corps reposent jusqu’au jour où ils ressusciteront pour être revêtus d’immortalité et remporter par Jésus-Christ la victoire sur la mort.

Ce jour là tous les prêtres peuvent célébrer trois messes.

(Missel vespéral romain quotidien de Dom Gaspar Lefebvre.)

 

 

 

 

 

 


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