Archive pour janvier, 2012

Aide à l’Eglise en Détresse

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Le Père Richard WAZIK, prêtre polonais, viendra prêcher :

 

samedi 18 février à 18h30 à l’église St Vivien 

 dimanche 19 février à 10h30 à la cathédrale St Pierre.

 

Il parlera de la détresse de l ‘Eglise dans de nombreux pays mais aussi de son étonnante vitalité et de tout ce dont l’Eglise a besoin pour accomplir sa tâche apostolique.

« Oui pour la Vie! »

Au son de musiques modernes et  joyeuses, dans une ambiance bon enfant, plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées à Paris pour marcher pour le Vie.

« Car la femme enceinte porte en elle un bébé vivant et non un amas de cellule.

Car toute femme a le droit d’être informée sur la réalité de l’avortement: violence de l’acte, dangers pour sa santé, syndrome post-avortement…

Car un être humain, même au stade embryonnaire, ne doit pas être la proie des lobbies médico-pharmaceutique.

Car une personne handicapée ou âgée doit être secourue et non stigmatisée ou éliminée en raison de son état.

Car dans une démocratie, un citoyen doit avoir le droit de débattre de sujets de société, y compris l’avortement, sans être menacé de perdre son emploi.

Car nos impôts et cotisations doivent soutenir l’accueil de la vie et non subventionner la mise à mort d’être humains innocents ».

De nombreuses personnalités étaient présentes. Y ont été aperçues, entre autres, par une personne de notre groupe stable qui a manifesté ce dimanche 22 janvier:

 

« Oui pour la Vie!

pour les tous petits!

 Assez! Assez!

Sauvons les bébés »!

(Slogan de la manifestation)

Nous espérons de tout coeur que l’an prochain une forte mobilisation du diocèse de La Rochelle-Saintes verra le jour, relayée par notre évêque et tout le clergé.

 

(Source : Prêtres pour la Vie)

Sergey MILCHENKO

Nous avions, à l’automne dernier, déjà illustré un de nos articles par une oeuvre de Sergey Milchenko.

 

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A quelques jours de la Marche pour la Vie, voici comment est né cette sculpture « les origines de la vie humaine », aux Lapidiales .

 

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Sergey Milchenko (Russe): Slave jusqu’à la pointe de ses outils, cet artiste expressif et généreux, après avoir parcouru le monde ciseau en main, arrive aux Lapidiales où il se propose d’explorer les origines de la vie humaine. Alliant une technique accomplie avec une belle humanité, Père putatif d’un foetus hors norme, Sergey enfante d’un tout petit géant.

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 Source : http://boutros-bougon.pagesperso-orange.fr/Lapidiales2010.html

 

 

 

 

 

21 janvier

Louis XVI, roi de France et de Navarre (1754-1793)

 

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(portrait par J-S Duplessis, 1776)

Enjeu 2012 : respect de la vie

Le 22 janvier 2012

8e marche pour le respect de la vie

Rendez-vous à 14h30 place de la République à Paris (10e)

 

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EN MARCHE POUR LA VIE !

Enjeu 2012 : respect de la vie dans Annonces diverses Marche-pour-la-vie-2012-300x51

Epiphanie

L’épiphanie, qui vient du grec épiphaneia signifie la manifestation de Dieu, « la manifestation de Jésus comme Messie d’Israël, Fils de Dieu et Sauveur du monde… Elle célèbre l’adoration de Jésus par des mages venus d’Orient » (CEC 528). « Dans ces mages, représentants des religions païennes environnantes, l’Evangile voit les prémices des nations qui accueillent la Bonne Nouvelle du salut par l’Incarnation » nous enseigne le catéchisme.(CEC 528)

 

« Voici que des mages venus d’Orient » écrit St Matthieu dans son évangile (Mt 2, 1), des rois, « instruits de ce que l’apparition d’un nouvel astre annoncerait la venue du Messie attendu  (…), pour répondre à l’appel divin, abandonnent tout, jusqu’au confort de leur palais, et affrontent un voyage long, désastreux et incertain » (St Padre Pio)

De même, l’évangile de Luc nous dit qu’« Il y avait dans la même région des bergers vivaient aux champs et gardaient leurs troupeaux durant les veilles de la nuit. L’ange du Seigneur se tint auprès d’eux et la gloire de Seigneur les enveloppa de sa clarté. »

« Les bergers se dirent entre eux : Allons jusqu’à Bethléem et voyons ce qui est arrivé et que le Seigneur nous a fait connaître. » (Lc 2, 8-15)

C’est aux bergers que celui qui venait racheter le genre humain s’est révélé, accomplissant la parole du prophète Isaïe : « le peuple qui demeurait dans les ténèbres a vu une grande lumière ».

 

Comment, Dieu, a-t-il fait connaître la naissance de son Fils  ?

Citons le livres Nombres : « Un astre issu de Jacob devient chef, un sceptre se lève, issu d’Israël ».

Les mages ont vu se lever son étoile, et les bergers suite à la visite de l’ange de Dieu sont enveloppés de la clarté de la gloire du Seigneur. (cf Mt 2, 2 et Lc 2, 9)

Une étoile brille au ciel. L’étoile est dans l’ancien Orient signe d’un Dieu. Par elle, Dieu fait signe aux mages d’Orient ; elle attire vers le Christ les mages, avant-garde des nations païennes.

Cette étoile, cette lumière nouvelle au « firmament du ciel », ce sont des savants, les mages, qui l’ont aperçue et suivie tandis que les religieux de Jérusalem, qui eux savaient où le Christ devait naître, ne voyaient rien. Mais bergers et mages voient avec le cœur, ils ont la foi et l’espérance.

St Padre Pio nous explique que « l’étoile, symbole de la foi, les meut et les guide vers celui qui les appelle intérieurement par l’impulsion de la grâce, car personne ne peut aller à Lui s’il ne l’attire ».

Ils effectuent donc un voyage d’une durée inconnue, en suivant, pour employer une expression commune, leur « bonne étoile ». Les épreuves de la route, la fatigue creusent leur appétit de Dieu. En marchant, ils fortifient leur foi. Ils savent qu’ils doivent entreprendre une purification de leur âme et de leur cœur en faisant une totale confiance aux signes venus de Dieu. Dieu rejette le sacrifice extérieur lorsque celui-ci ne s’accompagne pas d’une conversion du cœur et qu’il n’est qu’hypocrisie.

« La foi nous guide, nous aussi ; et nous, à la suite de sa lumière, nous parcourons sûrement le chemin qui conduit à Dieu, à sa patrie, comme les saints mages, sous la garde étoilée, symbole de la foi, arrivent au lieu désiré. » écrit St Padre Pio dans sa médiation sur l’épiphanie.

L’humanité a la foi pour étoile.

 

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(Andrea Mantegna, adoration des mages; vers 1500)

La venue des mages à Jérusalem pour rendre hommage au roi des Juifs montre qu’ils cherchent en Israël, à la lumière messianique de l’étoile de David, celui qui sera le roi des nations. » (CEC 528), nous enseigne le catéchisme.

L’épiphanie, c’est aussi la première manifestation publique des hommes envers leur Dieu, la première « adoration eucharistique », adoration des nations et des peuples représentés par les rois et par les bergers, au Roi des rois, au Pasteur des pasteurs, au Bon Pasteur, à Dieu fait homme.

Il est écrit au Psaume 72 :« Tous les rois se prosternerons devant lui, tous les païens le serviront » (Ps 72, 11)

Et Isaïe de prophétiser :« Des rois seront tes pères adoptifs… Face contre terre, ils se prosterneront devant toi, ils lècheront la poussière de tes pieds » (Is 49, 23)

« Entrant dans le logis, les mages virent l’enfant avec Marie sa mère et, se prosternant, ils lui rendirent hommage » précise l’évangile de St Matthieu (Mt 2, 11)

L’enfant-Jésus est le roi de pauvres et des opprimés, le roi sans déclin à qui les souverains de l’univers (« les rois des îles lointaines, les rois d’Arabie et de Saba ») aussi bien que les humbles viendront rendre hommage.

L’adoration des mages accomplit les oracles messianiques sur l’hommage des nations au Dieu d’Israël.

Ils ont abandonné toutes leur richesse superflue, pour n’apporter à Dieu que leur richesse essentielle, que les richesses dont ce Roi avait besoin : or, encens et myrrhe.

Richesses et parfums d’Arabie ; les Pères de l’Eglise y ont vu symbolisées la Royauté par l’or, la Divinité par l’encens et la Passion du Christ par la myrrhe.

L’or offert au Roi est le signe de notre soumission à Dieu, une soumission faite d’amour et de confiance. L’or purifié par le feu est le symbole de la perfection : on ne peut offrir au Roi que ce qu’on a de plus beau. C’est aussi le signe du détachement : faire toutes choses pour le Roi Jésus, et non pour notre satisfaction, notre intérêt ou notre gloire personnelle : c’est « l’esprit de pauvreté ».

L’encens (du latin incensum, brûler) que l’on fait brûler devant Dieu et qui dégage un parfum agréable, signifie : l’adoration, par laquelle la créature s’anéantit devant son créateur, comme l’encens se consume devant Dieu ; la prière, qui s’élève devant Dieu comme la fumée de l’encens ; la grâce que Dieu répand dans les âmes, comme la bonne odeur qu’exhale l’encens dans l’église et l’obéissance de la volonté : quand on jette l’encens dans le feu, il se consume en une fumée odorante qui monte vers le ciel. Ce feu, c’est l’obéissance, l’encens, notre volonté. Quand notre volonté se consume dans l’obéissance, c’est un sacrifice d’agréable odeur que nous offrons à Dieu.

La myrrhe, (du grec murrha, de muron, parfum) était le parfum dont on se servait en Orient pour embaumer les morts. Mêlée à du vin, elle constituait un breuvage narcotique qu’on offrait aux criminels pour amortir le sentiment de la douleur. La myrrhe est donc le symbole de la souffrance et de la mort.

La myrrhe offerte à l’humanité de Jésus, en prévision de sa mort pour nos péchés, nous rappelle la nécessité de la mortification : notre pauvre nature humaine déviée par le péché aura toujours besoin d’être corrigée, redressée, « mortifiée ».

Ce parfum au goût amer, qui a la propriété de préserver les corps des morts de la corruption, est le symbole de la pureté, de la chasteté.

Dans une perspective de réparation et d’union aux souffrances de Jésus, nous  pourront apprendre la patience dans les difficultés et à offrir à Jésus nos sacrifices et nos renoncements.

« Reconnaissons dans les mages adorateurs du Christ les prémices de notre vocation et de notre foi. (…) Et, comme les rois firent de leurs trésors des offrandes mystiques au Seigneur, à notre tour, tirons de nos cœurs des dons qui méritent d’être offerts à Dieu », nous dit Saint Léon

Chacun de nous a aussi à apporter au Seigneur de l’or, sous forme de charité fraternelle, de l’encens avec tous ces Ave Maria que nous chantons, nos prières et l’adoration du Saint Sacrement, et de la myrrhe par nos pénitences.

 

Préférant obéir à Dieu, plutôt qu’à Hérode, qui leur avait demandé de revenir lui dire où était le Sauveur, les mages nous suggèrent une grande leçon, en retournant dans leur pays par un autre chemin. Ils font, en effet, ce qui leur a été divinement recommandé et ainsi nous indiquent ce que nous devons faire.

En vérité, notre patrie, c’est le ciel ; Jésus une fois connu, il nous est interdit de nous y rendre par le même chemin par lequel nous sommes venus.

Et nous nous sommes éloignés de notre patrie par l’orgueil, la désobéissance, la poursuite des choses visibles et l’absorption du fruit défendu : il est donc nécessaire que nous y revenions par les larmes, l’obéissance, le mépris des choses visibles et la mortification des désirs de la chair.

Citons St Grégoire :« Retournons donc par une autre voie dans notre patrie : puisque nous nous sommes éloignés des joies du paradis par les vains plaisirs, revenons-y par la pénitence qui nous détournera de ces plaisirs… »

Les mages s’en retournent chez eux avec un cœur illuminé par la foi et brûlé par l’amour. Désormais, à leur tour, ils seront au milieu de leur monde des signes vivants de Jésus-Christ.

 

L’histoire des mages s’arrête là, et c’est là que la nôtre commence.

Nous ne devons donc pas en rester là. Les bergers s’en retournèrent glorifiant et louant Dieu. Les mages nous ne le savons, mais précise St Padre Pio, que « transformés en apôtres, ils répandent dans leurs peuples par l’exemple et la parole la bonne odeur de Jésus-Christ ; ils proclament les merveilles de Dieu »

Or, si Jésus s’est manifesté à nous, c’est pour qu’à notre tour nous Le manifestions aux autres, et qu’ils voient notre vie comme un évangile en acte c’est à dire dans l’exemple que nous-mêmes leur donnons…

Telle est « l’Epiphanie », c’est-à-dire la manifestation que Dieu attend de chacun de nous.

Citons une dernière fois et pour conclure St Padre Pio avec cette prière : « Daigne transformer nos cœurs comme tu as transformé ceux des rois mages et fais encore que nos cœurs, ne pouvant contenir les ardeurs de ta charité, te proclament par l’exemple de notre vie et de nos œuvres, aux âmes de nos frères afin de les conquérir. » (St Padre Pio)

Bonne année 2012 !

 

« Que le Dieu de la persévérance et de la consolation » (Rom. XV, 5) soit avec chacun de vous et

qu’Il le soit tous les jours et à chaque instant de chaque jour de cet an nouveau pour vous donner

Sa grâce et Sa force.

 

 

Heureuse et sainte année !

 

 

 

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